Bienvenue

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Bonjour et bienvenue à tous sur ce blog.
Je me présente, je m'appelle Frank, j'ai 28 ans et je suis l'heureux papa d'une petite Léa âgée de tout juste six mois.
Je passe du temps chaque soir sur internet à lire les blogs des combats que mènent beaucoup de héros du quotidien. Je suis toujours très touché par le courage de ces personnes.
C'est par l'intermédiaire de ce blog que je voudrais tenter de créer une véritable châine de solidarité et d'écoute pour toutes ses personnes. Pour vous les faire découvrir, pour que ces personnes ne se sentent plus jamais seules.
J'espère pouvoir parvenir à remplir ma mission.
Bonne visite à tous.

# Posted on Friday, 07 November 2008 at 12:55 PM

Edited on Wednesday, 17 December 2008 at 4:53 AM

La leucémie

La leucémie
Qu'est ce que la leucémie ?

La leucémie est un cancer qui se forme dans les globules blancs ( également appelés leucocytes). Le sang est composé de plusieurs types de cellules ( globules blancs, globules rouges et plaquettes ) qui circulent dans un liquide appelé plasma. Les globules blancs aident à prévenir et à combattre les infections en détruisant les bactéries, les virus et autres cellules étrangères. Les globules rouges ( érythrocytes ou hématies ) servent à transporter l'oxygène dans toutes les parties du corps. Les plaquettes aident à maîtriser les saignements après une blessure. Les cellules qui constituent le sang ( cellules souches ) sont fabriquées par la moelle osseuse ainsi que par la rate, les ganglions lymphatiques et d'autres organes.

La forme de leucémie diagnostiquée dépend du type de globule blanc atteint ( lymphoïde ou myéloïde ) et de la rapidité à se multiplier des cellules cancéreuses : une leucémie est chronique si elle évolue lentement, et aigüe si elle évolue rapidement.

Les formes les plus répandues de leucémie sont les suivantes :

- La leucémie aiguë lymphoblastique ( LAL );
- La leucémie aiguë myéloïde ( LAM );
- La leucémie myéloïde chronique ( LMC ).

Chaque type de leucémie évolue de façon disctincte et doit être traitée différemment.

Causes de la leucémie

La leucémie n'est pas attribuable à une cause unique, mais certain facteurs pourraient accroître le risque qu'une personne soit atteinte d'un type donné.

- L'âge est l'un de ces facteurs - certains types de leucémie sont plus fréquents chez les enfants, alors que d'autres sont plus susceptibles de touches les adultes.
- La leucémie est parfois diagnostiquée plusieurs années après l'exposition à des doses très élevées de radiation.
- Certains troubles génétiques comme le syndrome de Down sont associés à un risque accru de leucémie aiguë.

Le risque de leucémie aiguë myéloïde ( LAM ) est plus important chez les personne qui souffrent d'autres maladies affectant la moelle osseuse ou qui on été en contact avec le benzène, un produit chimique, ou avec certains médicaments contre le cancer.

La plupart des personnes atteintes de leucémies ne présentent aucuns facteurs de risques.

Signes et symptômes

La leucémie est un cancer qui se forme dans les tissus hématopoïétiques ( moelle osseuse ). Il s'attaque habituellement aux globules blancs.

La forme de leucémie diagnostiquée dépend du type de globule blanc atteint ( lymphocytes ou granulocytes ) et de la rapidité de multiplication des cellules cancéreuse : une leucémie est chronique si elle évolue lentement, et aiguë si elle évolue rapidement. Les cellules leucémiques supplantent graduellement les globules normaux dans la moelle osseuse.

Leucémie chronique
Il n'est pas rare que les personnes atteintes de leucémie chronique ne présentent aucun symptôme. Dans bien des cas, la maladie est diagnostiquée lors d'une analyse sanguine de routine. Lorsque les signes et symptômes apparaissent, ils sont souvent vagues et peuvent être facilement confondus avec ceux de maladies plus courantes. Souvent, les patients disent simplement qu'ils ne se sentent pas bien.
Leucémie aiguë
Les symptômes de la leucémie aiguë se manifestent habituellement de manière soudaine et progressent rapidement. Les patients croient qu'ils ont la grippe ou un autre problème de santé courant, sauf que les symptômes persistent et s'aggravent.
Les signes et symptômes varient selon les différents types de leucémie.
Ils peuvent inclure les manifestations suivantes :
- fatigue,
-sensation générale de malaise,
-fièvre
-perte de poids,
-perte d'appétit
-essouglement, palpitations cardiaques, tein pâles, faiblesse,
-infections fréquentes
-maux de gorge
-sueurs nocturnes,
-maux de tête, vomissements, troubles de la vision,
-douleurs dans les os ou les articulations
-hypertrophie des ganglions lymphatiques
-inconfort au niveau de l'abdomen ou sensation de plénitude

Les signes et symptômes décrit ci-dessus ne sont pas forcément annonciateurs de leucémie; ils peuvent en effet avoir d'autres causes. Pour en avoir le coeur net, il est important de consulter un médecin.

Traitement de la leucémie

Vos médecins prendront en considération les preuves scientifiques de l'efficacité du traitement pour votre type de leucémie ainsi que tout autre problème de santé que vous pourriez avoir. Vous serez invité à participer au choix final des traitements.Les personnes atteintes d'un cancer recoivent souvent une combinaison de traitements. Pour la leucémie, le traitement peut inclure les éléments suivant :

-chimiothérapie ;
- radiothérapie ;
- thérapie biologique ;
- greffe de moelle osseuse ou cellules souches.

-1. La chimiothérapie.

Administration de médicaments empêchant le développement et la propagation des cellules cancéreuses. Ces traitements peuvent affecter des cellules saines et provoquer des effets secondaires : nausées, vomissements, perte d'appétit, fatigue, perte des cheveux et risques accrus d'infection. La plupart des patients tolèrent relativement bien la chimiothérapie et ses effets secondaires peuvent habituellement être atténués ou maîtrisés.
Les cellules cancéreuses se développent de manière incontrôlée. Les médicaments chimiothérapeutiques peuvent ralentir ou même bloquer le développement des cellules cancéreuse et ainsi les empêcher de se multiplier ou d'envahir d'autres parties du corps.
La chimiothérapie est un traitement puissant qui a des effets sur tout le corps. Par conséquent elle peut également endommager les cellules saines. Ces dommages aux cellules saines provoquent des effets secondaires. La plupart du temps, ces dommages sont temporaires et les cellules saines se réparent d'elles-mêmes.
Chaque cas étant unique, le cancer, le traitement et les effets secondaires sont différents d'une personne à l'autre. Discutez de votre situation avec les membres de votre équipe soignante. Ils pourront vous suggérer des moyens de contrôler les effets secondaires que vous ressentez.

2. La radiothérapie

Destruction des cellules cancéreuses par des rayons X de haute énergie. Elle peut affecter les tissus sains entourant la tumeur, mais ses effets secondaires peuvent généralement être maîtrisés. En radiothérapie externe, les rayons sont dirigés sur la tumeur de façon à épargner les tissus sains avoisinants.
La radiothérapie est l'utilisation d'un certain type d'énergie ( rayonnements), provenant de rayons X, de rayons gamma, d'électrons et d'autres sources, pour détruire des cellules cancéreuses. La radiothérapie, aussi appelée irradiation, est une méthode couramment employée pour traiter le cancer.
Les rayonnements administrés à fortes doses détruisent les cellules dans la zone traitée en endommageant l'ADN de leur gènes, ce qui les rend incapables de se développeer et de se diviser. Un traitement de radiothérapie a des effets tant sur les cellules cancéreuses ( qui prolifèrent de manière incontrôlée ) que sur les cellules saines, mais la plupart des cellules saines peuvent se réparer d'elles-mêmes par la suite.
Il existe plusieurs types de radiothérapie :
- La radiothérapie externe ( ou radiothérapie transcutanée ) , généralement offerte en consultation externe. Ce qui veut dire que vous n'aurez pas besoin d'être hospitalisé. Dans bien des cas, les traitements sont administrés chaque jour, du lundi au vendredi, durant plusieurs semaines.
- La cruriethérapie ( ou radiothérapie interne, ou radiothérapie par implant ) , qui consiste à traiter le cancer par l'administration d'une forte dose totale de rayonnements dans une zone bien ciblée, pendant un court laps de temps. Pour ce faire, des sources radioactives scellées sont introduites dans le corps, à l'intérieur ou près de la tumeur cancéreuse. Une source radioactive scellée et souvent appelée implant.
-La radiothérapie systémique ( ou radiothérapie interne avec source non scellée ), la source de rayonnement est administrée sous forme de liquide ( boisson ou capsule à avaler) ou introduite dans une veine. La source de rayonnement circule ensuite dans tout l'organisme. Dans ces cas là, le patient doit demeurer dans une chambre spéciale du centre hospitalier pendant un certain nombre de jour après l'ingestion ou l'injection des sources radioactives. Les souces radioactives sont en partie éliminée par les liquides corporels tels que la salive, la sueur et l'urine.

NB : Un plan de traitement peut comprendre plus d'un type de radiothérapie.

3. La thérapie biologique

Utilisation de protéines spéciales ou de substances ( semblables à un vaccin à) pour combattre les cellues cancéreuses ou renforcer la capacité du système immunitaire à les combattre. Les nouvelles thérapies géniques visent à réparer les gènes anormaux à l'origine de cellules cancéreuses. Les effets secondaires associés à la thérapie biologique sont généralement légers.

4. La greffe de moelle osseuse ou de cellules souches

Technique permettant d'augmenter considérablement les doses de médicament utilisées habituellement en chimiothérapie et reposant sur la capacité des cellules du donneur de combattre les cellules leucémiques grâce à leur fonction immunitaire. La chimiothérapie à doses plus élevées détruit les cellules cancéreuses dans l'organismes, mais peut aussi endommager la moelle osseuse.
Les cellules souches provenant d'un donneur, souvent d'un frère ou d'une soeur compatible, peuvent remplacer la moelle osseuse du patient.
Ce traitement n'est généralement offert qu'à des personnes âgées de moins de 56 ans, car il peut entraîner des complications susceptibles de mettre la vie en danger

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 5:47 AM

Le don du sang

Le don du sang
Plutôt que de longs articles, voici un lien où tout vous sera expliqué.
Donner, c'est un peu de soit, beaucoup pour la vie !
Le don du sang

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 6:07 AM

Clip de la ligue contre le cancer

Dans mon pays, il n'y a pas de cancer - Lali

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 6:22 AM

La maladie de Crohn

La maladie de Crohn
La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique intestinale ( MICI ) pouvant toucher tout le tube digestif avec une prédilection pour l'iléon, le côlon et la région anale. Il s'agit d'une maladie auto-immune.
Son diagnostic repose sur un ensemble des données cliniques, radiologiques et/ou endoscopiques et histologiques.
Elle peut s'accompagner de manifestation extra-intestinales ( articulaires, cutanées, oculaires... ). Les principales manifestations cliniques observées au cours des poussées évolutives de la maladie dépendent du siège ( grêle, côlon, autre segment digestif ) et de l'étnendue des lésions. Il s'agit surtout de la diarrhée avec ou sans syndrome dysentérique, des douleurs abdominales parfois de type subocclusif, des manifestation anales ou périnéales, de l'altération de l'état général avec ou sans fièvre, des manifestations extra-intestinales. Les poussées évolutives peuvent être émaillées de complications, dont certaines peuvent nécessiter une intervention chirurgicale : occlusion, perforation, colectasie, abcès, fistule, manifestations hépato-biliaires.

Historique

La maladie a été décrite précisément en 1932 aux Etats-Unis par le Docteur Burril Bernard Crohn. En 1993 est décrit une souris présentant une mutaion sur le gène de l'interleukine-2 et qui a des manifestations digestives proches de la maladie de Crohn, en faisant le premier modèle animal de la maladie.

Epidémiologie

L'incidence est de l'ordre d'environ 6 cas pour 100 000 personnes et sa prévanlence d'environ 140 pour 100 000. La maladie de Crohn reste une maladie rare. Elle concerne préférentiellement les adolescents et adultes jeunes. On estime à 60 000 le nombre de patients touchés en France en 2005.
Le coût économique est important puisqui'il est estimé à près de 3 milliards d'euros par an an Grande-Bretagne, pays qui compte 90 000 patients atteints par cette maladie.

Causes

Elles sont encore en grande partie inconnues. Les dernières hypothèses évoquent qu'il existe au moins 32 facteurs de risques génétiques ( plusieurs gènes potentiellement responsables ont été identifiés notamment NOD2 ( CARD15 ), un facteur déclenchant environnemental ( bactérie ? ) et la survenue d'une cascade inflammatoire non contrôlée.
Il s'agit d'une maladie multifactorielle, au même titre que la rectocolite hémorragique ou la polyarthrite rhumatoïde, autres maladie proches.

Symptômes

La maladie peut survenir à n'importe quel âge mais est découverte essentiellement chez l'adulte jeune. Elle se manifeste principalement par une diarrhée chronique ( plusieurs semaines à plusieurs mois ), surtout hydrique et accompagnée fréquement de douleurs abdominales.
On observe souvent une perte de poids ( par malabsorption ). Il n'est pas rare que les poussées soient accompagnées d'un peu de fièvre. La fatigue est un symptôme persistant. C'est souvent elle qui est la plus mal ressentie par les patients.
Il peut exister des manifestations extra-intestinales, principalemen ostéo-articulaires mais aussi hépato-biliaires, oculaires ou cutanées.
On utilise un indice d'activité pour savoir si la maladie est en poussée ou non, c'est l'indice de BEST ( CDAI pour les anglo-saxons ). Si ce dernier est inférieur à 150, le patient est considéré être en rémission.

Diagnostic

1. Endoscopie

La visualisation directe des lésions par coloscopie est capitale pour affirmer le diagnostic. Les atteintes sont en général diffuses et discontinues, les contours flous. Les zones touchées sont typiquement le côlon et les derniers centimètres de l'iléon. Les lésions rencontrées sont des ulcérations, souvent aphtoïdes ou profondes. Elles peuvent se présenter sous forme de véritables fissures dans la muqueuse.

Dans les biopsies de muqueuse digestive, la présence d'un granulome epithélioïde est un argument fort en faveur du diagnostic de la maladie.

2. Vidéocapsule

La vidéocapsule est une petite caméra vidéo que les patients avalent et qui enregistre les images du tube digestif. Son principal atout est de pouvoir visualiser l'intestin grêle, en effet ce dernier est inacessible à l'endoscopie.

3. Entéroscopie

On peut également explorer l'intestin grêle à l'aide d'un entéroscope ( double ballon ou simple ballon ). Il s'agit d'un endoscope plus long qu'un coloscope dont la progression est facilité par un surtube gonflable. Son intérêt par rapport à la vidéocapsule réside dans la possibilité d'intervenir sur la lésion et d'avoir une bonne précision quand à la localisation.

4. Radiologie

L'absorbtion d'un liquide radio-opaque permet de visualiser le tube digestif. Cet examen est utile pour observer les zones non visibles par endoscopie ( en particulier l'intestin grêle ). Elle permet de detecter d'éventuelles sténoses ( rétressicements ).
Le scanner peut aider au diagnostic, particulièrement s'il existedes fistules.

Diagnostic différenciel

Le diagnostic différentiel est difficile à faire car la maladie peut avoir, à tort, été étiquetée comme un trouble fonctionnel digestif intestinal, appelé également côlon irritable.
On peut confondre facilement une rectocolite hémorragique ( ne touchant que le côlon ) et une maladie de Crohn ( pouvant toucher tout le tube digestif ), toutes deux des formes de maladies inflammatoires chroniques intestinales.
Le diagnostic peut ne pas être porté avec certitude entre ces deux entités lors des premières poussées, on pare alors de colite indéterminée. Dans la plupart des cas, l'évolution de la maladie et de ses signes cliniques permet, après plusieurs mois ou années, de finir par déterminer avec précision la maladie concernée et donc d'adapter au mieux la stratégie thérapeutique. Il arrive cependant que la colite reste indeterminée, le débat actuel étant de savoir si ce n'est pas une troisième entité des maladies inflammatoires chroniques intestinales !
Certaines colites infectieuses peuvent aussi présenter un tableau trompeur.

Complications

1. A court terme.

On craint surtout les sténoses, fissures, fistules ou perforations, une colectasie ( dilatation toxique du côlon ) ou une colite grave ( poussée très sévère d'emblée ).

2 A long terme

Il existe, après 10 ans d'évolution, une majoration du risque de cancer colorectal ( article à venir ). Ce risque est surtout important en cas d'atteinte étendue et nécessite une surveillance régulière par coloscopie.

Traitement

Le traitement d'attaque repose sur les corticoïdes ( généralement de la prednisolone à la dose de 1 mg/kg/jour à pour les poussées moyennes et sur les inhibiteur du TNF alpha pour les poussées sévères ou réfractaires.
Le traitement préventif se partage entre les salicylés ( sulfasalazine, mésalazine ou 5-aminosalicylés ( 5-ASA) ) et les immunosuppresseurs. Les plus utilisés sont l'azathioprine ( Imurel ) ( 2 à 2.5 mg/kg/jour ), la 6-mercaptopurine ( Purinethol ) ( 1.5 mg/kg/jour) et le methotrexate ( Methotrexate, Ledertrexate ) ( 15-25 mg par semaine).

Traitement des poussées

Salicylés pour les poussées minimes.
Corticoïdes pour les poussées modérées à sévères.
Infliximab ou Adalimumab ( anti-TNF alpha ) pour les poussées graves ou en cas d'échec des précédents traitements.
L'utilisation d'antibiotiques peut être utile, essentiellement en présence d'abcès ou d'atteintes périnéales.

Traitement d'entretien ( préventif )

Les deux produits les plus fréquemment utilisés sont l'Azathioprine ( immunosuppresseurs ) et l'infliximab. Les corticoïdes au long court n'ont pas d'intérêt démontré.

Chirurgie.

Elle était la règle auparavant mais son indication décroit régulièrement.
Elle est parfois nécessaire, le plus souvent en dernier recours, après échec des traitemetns médicaux :
-au niveau de l'intestin grêle: en cas de sténose ( le plus souvent iléale ) ou de fistule
-au niveau du côlon : en cas de colite aiguë grave ne répondant pas au traitement médical ou compliquée de perforation, d'hémorragie ou de dilatation majeure ( mégacôlon toxique )
- en cas d'atteinte anopérinéale grave.
Elle consiste essentiellement en une ablation de la partie iléo-coecale de l'intestin.

Régime

Le régime sans résidu peut être utile au cours des poussées inflammatoires pour limiter la diarhée mais ne nécessite pas d'être poursuivi après rémission sauf en cas de sténose digestive. Des régimes d'exclusion sont parfois proposés par certains praticiens ( notamment la nutrition Seignalet ). Ils n'ont aucun fondement scentifique et n'ont jamais fait la preuve de leur efficacité clinique. Aucun leader d'opinion français des MICI ne les recommande. Ils pourraient au contraire entraîner des carences préjudiciables et limiter un retour à une alimentation normale, qui peut être obtenu dans la grande majorité des cas.

La maladie et le tabac

L'arrêt définitif de toute consommation de tabac est très fortement conseillé.


Pour toute question, n'hésitez pas, et petit clin d'oeil à quelqu'un qui se reconnaitra, tu vois, moi aussi je sais écrire des romans !

# Posted on Sunday, 09 November 2008 at 12:15 PM